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  • Photo du rédacteurjeanluchallioua

Voiture électrique : son véritable impact écologique

Les voitures écolos : laissons place aux doutes !

L’industrie automobile est en perpétuelle évolution. Actuellement, les voitures électriques sont sous les feux des projecteurs. Ces véhicules sont réputés pour être respectueux de l’environnement. Mais cette information est-elle vraiment fiable ? Nous en doutions et nous allons vous en apporter les preuves !

Une voiture pas si écolo qu’on ne le pense

De plus en plus de personnes se laissent séduire par la voiture électrique. Toutefois les ventes sont encore assez décevantes.

Comparée à la voiture dite « classique », celle qui dispose d’une batterie électrique ne produit pas ou très peu d’émissions polluantes. Nous sommes d’accord sur ce point, elle émet moins de gaz à effet de serre. Mais de là à sauver notre planète ? On ne le pense pas. Détrompez vous, une voiture écologique propre n’existe pas.


Un bilan CO2 pas si formidable que ça

Contrairement à la batterie du véhicule thermique, les émissions de CO2 sont décuplées lors de la fabrication d’une batterie électrique. En effet, le processus de fabrication de cette batterie est très énergivore. En voici les raisons :

L’extraction des métaux qui composent la batterie :

Les batteries électriques sont essentiellement composées de métaux rares et très polluants : 16 kg de nickel, 15 kg de lithium, 10 kg de cobalt.

Un groupe de recherche climatosceptique a révélé qu’il faudra creuser 227 tonnes de terres pour arriver à extraire les métaux nécessaires à la fabrication d’UNE SEULE batterie électrique. Cette analyse a été publiée en 2020 par le Manhattan Institute.

Et cerise sur le gâteau, dans la République du Congo, de nombreux enfants sont exploités dans les mines pour y extraire à mains nues l’un des plus grands composants de la « précieuse » batterie électrique : le Cobalt.

Les paysans Chiliens et Boliviens sont également impactés par le pompage de lithium sous les plateaux des Andes. Il cause l’assèchement des points d’eau.

La question de transport et de recyclage

C’est aussi un point à prendre compte. L’accès aux composants pose un sérieux problème. Il faudra transporter les matières premières à travers le monde pour procéder à l’assemblage et à la vente. Qui plus est, le recyclage des composants étant couteux, l’extraction des métaux ne s’arrêtera pas d’aussitôt. Ce problème de recyclage augmente le risque d’acidification, facteur des pluies acides dues à l’exploitation excessive du nickel et du cobalt dans ces batteries soient disant « écolos ».

Une voiture qui nécessite une consommation énorme en électricité

La consommation colossale en électricité demeure aussi un point noir. Qui a dit que les voitures électriques étaient économiques ? Elles ne font qu’alourdir vos factures. Il faudra plus de 98 Térawatts d’électricité supplémentaires pour pouvoir recharger les batteries de 38 millions de voitures électriques par an. La France ne pourra pas assurer cette demande, en raison de son parc nucléaire vieillissant. Elle serait contrainte d’accroitre sa production d’électricité de 20%. Et comme seule alternative, le pays va devoir importer de l’électricité très chère.

Dans d’autres pays comme l’Allemagne, la Pologne et la plupart des pays asiatiques, l’électricité utilisée par les véhicules électriques est d’origine fossile : charbon, gaz et pétrole. Dans ce cas, sommes nous toujours dans le concept écolo ?


Certes, les voitures électriques présentent des avantages en termes d’écologie. Cependant, si l’on prend on compte ces critères et son « cycle de vie », nous pouvons affirmer que les voitures électriques ne sont pas aussi écolos que l’on puisse le penser. Ce qui est sûr c’est que pour l’instant, elles n’arrivent pas à détrôner les voitures à moteur à combustion.


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